Un article publié par le site de la Banque Mondiale
(traduction rapide de l'anglais = non officiel)
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Timor-Leste: Apporter une meilleure éducation pour les enfants timorais
Aidant à développer une politique d'éducation efficace, gérer les ressources et améliorer les conditions d'apprentissage pour les enfants timorais
Le Projet d'Appui au Secteur de l'éducation a contribué à augmenter l'achèvement de l'école primaire au Timor-Leste pour les enfants de plus de 83 pour cent en 2012, soit une augmentation de 10 pour cent et dépassant l'objectif initial de 80 pour cent. Près de la moitié de ces élèves sont des filles (comme le montre l'indice de parité entre les sexes de 99 % en 2012, comparativement à 95 % en 2007). En 2012, 2.172 salles de classe avaient été construites ou réhabilitées (elles devraient être 2.300 en 2013). Un Plan stratégique national de l'éducation est maintenant en place et sa mise en œuvre vient de commencer.
Défis
Les dix ans d'indépendance de Timor-Leste ont été marqués par des progrès et des conflits. Lors de l'indépendance, de nombreuses écoles ont été détruites et il y avait également de graves pénuries d'enseignants. Il y avait des problèmes immédiats dans la reconstruction des infrastructures essentielles, afin que les enfants puissent aller à l'école, ainsi que le recrutement et la formation des enseignants et d'autres professionnels de l'éducation. Pendant ce temps, la croissance rapide de la population a créé une pression supplémentaire pour le gouvernement de fournir un système d'éducation de qualité pour les générations futures. Le gouvernement est déterminé à faire en sorte que les enfants ne vont pas seulement à l'école, mais qu'ils apprennent efficacement.
Solutions
Le Projet d'Appui au Secteur de l'éducation (ESSP) a été conçu pour soutenir les efforts du gouvernement pour faire avancer les progrès dans le secteur de l'éducation :
- Renforcer la capacité du ministère de l'Éducation à développer, concevoir, planifier et mettre en œuvre une politique d'éducation efficace
- Appuyer le ministère pour fournir du matériel d'apprentissage critiques, tels que les manuels et les outils de lecture, qui aideraient les enfants à apprendre à lire et à écrire
- Construire et réhabiliter 2.100 salles de classe, ce qui ajouterait de nouveaux endroits pour plus de 65.000 élèves
- Augmenter les opportunités de renforcement de compétences en lien avec la jeunesse pour accroître les perspectives d'emploi et d'opportunités, grâce à la formation d'enseignants dans les domaines technique et professionnel
- Soutenir la conception et la mise en œuvre du modèle d'organisation scolaire Escola Basica, à travers la formation des inspecteurs, directeurs d'école et membres de la commission scolaire dans 250 écoles
- Soutenir l'élaboration de politiques et le renforcement des compétences professionnelles pour un effectif développement de la petite enfance.
Résultats
- Renforcement des capacités du ministère de l'Éducation afin d'élaborer, concevoir, planifier et mettre en œuvre une politique d'éducation efficace, comme indiqué par:
- Plus d'enfants terminent l'école primaire. Le taux de réussite est passé de 73 pour cent en 2009 à plus de 83 pour cent en 2012, ce qui dépasse l'objectif initial de 80 pour cent. Les taux de décrochage scolaire au primaire a également diminué de 12 pour cent en 2008/09 à 4 pour cent en 2010.
- L'indice de parité entre les sexes a augmenté à 99% en 2012, contre 95% en 2009.
- Amélioration des installations scolaires: 2.172 salles de classe ont été construites ou réhabilitées en 2012; 128 salles de classe supplémentaires seront construites / rénovées et 259 salles de classe bénéficieront de travaux jusqu'en juillet 2013. Tous les écoliers dans les classes 1-3 ont maintenant accès à du matériel d'apprentissage essentiel, avec des écoles pour les premiers niveaux soutenues par 148 collaborateurs d'apprentissage tout au long du projet.
- Le projet a soutenu l'évaluation des résultats dans la promotion de la lecture et des mathématiques pour évaluer les progrès d'apprentissage à travers le pays.
- Le Plan stratégique national de l'éducation est maintenant en place et actuellement dans les premières phases de mise en œuvre, le cadre juridique a également été considérablement développé, y compris la loi organique d'éducation de base
et une liste importante de décrets.
Contribution du Groupe de la Banque
Le projet a été financé par une Association internationale de développement (IDA) pour 6,0 millions $ US, un fonds d'affectation spéciale de l'Agence australienne pour le développement international (AusAID) de 6,2 millions $ US, ainsi que les contributions du Gouvernement du Timor-Leste de 2,9 US $ millions d'euros. Le montant total de ce projet s'élève à 15,1 millions de dollars US. En Novembre 2010, le projet a reçu une subvention supplémentaire de la part de IDA de 5,0 millions de dollars US et en 2012, AusAID a fourni 2,97 millions de dollars pour poursuivre le développement de l'infrastructure scolaire et atteindre les objectifs du gouvernement pour s'assurer que toutes les communautés ont accès à l'éducation de base.
Partenaires
Le succès du projet est grandement déterminée par le partenariat efficace entre la Banque mondiale, l'AusAID, le Programme d'aide de la Nouvelle-Zélande (NZAID) et le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF).
La contribution de l'AusAID a financé la construction et la réhabilitation des salles de classe et d'autres infrastructures de l'école tandis que NZAID a soutenu à travers le programme de renforcement des capacités en politiques éducatives.
L'ESSP soutient le développement et la mise en œuvre par le ministère du plan stratégique de l'éducation.
L'UNICEF a appuyé la formation des enseignants, le développement de la politique Early Child Education et le système d'informatisation de la gestion de l'éducation.
La Banque mondiale administre également le Projet de renforcement de la gestion, un partenariat mondial pour frais d'études.
Aller de l'avant
La Banque a approuvé deux rounds supplémentaires de financement
pour l'ESSP
en 2010 et 2012 pour la fourniture de mobilier aux écoles primaires, la rénovation
des salles de classe d'école,
et de mise en œuvre d'
une politique de matériel d'apprentissage.
Le projet sera achevé en Juin 2013.Pour compléter l'ESSP,
deux autres projets ont également été développés:
1) le Deuxième projet d'éducation Chance (5,0 millions $ US), approuvé en 2010, pour soutenir le ministère de l'Éducation pour accroître la participation communautaire à l'éducation, améliorer les programmes d'alphabétisation des adultes, et aider à la formation du personnel et développer les programmes scolaires et
2) le projet de renforcement de la gestion (2,8 millions de dollars), approuvé en 2012, pour renforcer les capacités de gestion au sein du ministère de l'Éducation.
Bénéficiaires
Le projet vise à améliorer la qualité de la prestation des services par la formation et le soutien professionnel au personnel enseignant, le soutien à l'élaboration des programmes et la fourniture de nouveaux matériels pédagogiques pour les écoles en portugais et en tetum.
publié par Association France Timor Leste @ 10:53,
,
DIMANCHE, 5/5/2013 19:16 GMT+7
L'ASEAN examine la demande d'adhésion du Timor-Leste
01/05/2013 | 16:46:21
L'association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) a créé un groupe de travail pour examiner la candidature d'adhésion à l'ASEAN du Timor-Leste, a annoncé le Secrétaire général de l'ASEAN, Le Luong Minh, lors d'une conférence de presse au Secrétariat de l'ASEAN tenue le 29 avril à Jakarta (Indonésie).
Pour qu'il soit membre de l'ASEAN, le Timor-Leste doit observer toutes les conditions et devoirs de l'association, dont le plus important est de satisfaire aux conditions pour participer à ses trois piliers que sont politique-sécurité, économie et culture-société.
Le Timor-Leste a présenté sa candidature d'adhésion à l'ASEAN en 2011 et les dirigeants de l'association ont exprimé, lors du 22e Sommet de l'ASEAN, leur soutien à l'entrée du pays.
-VNA
publié par Association France Timor Leste @ 19:19,
,
ASIE SUD-EST
—
La
force internationale de l'ONU se retire officiellement du Timor
oriental. Sa présence a permis de pacifier ce minuscule pays, marqué par
une transition sanglante vers l'indépendance et la démocratie.
La force internationale de l'ONU, au Timor, le 23 juillet 2002.
Image: AFP
Après le départ des derniers Casques bleus, seule une «équipe de
liquidation» de 79 personnes restera pour «dévisser les ampoules», a
déclaré à New York Ameerah Haq, secrétaire générale adjointe de l'
ONU et ancien chef de la Minut (Mission intégrée des Nations unies au Timor-Leste, nom officiel du Timor oriental).
Quart de la population décimée
Le
vice-Premier ministre timorais, Fernando La Sama de Araujo, à exprimé
lundi «l'immense gratitude» du pays pour l'action des Casques bleus,
arrivés au Timor en 1999. Le pays était alors aux prises avec une vague
de violences meurtrières qui avaient suivi la victoire du oui au
référendum sur l'indépendance. Le vote devait mettre fin à 24 ans de
conflit provoqué par l'invasion des troupes indonésiennes, quelques
jours après le départ des Portugais en 1975. Plus du quart de la
population avait été décimé entre 1975 et 1999.
Indépendant en 2002
Le
Timor, confetti d'Asie du Sud-Est situé au nord de l'Australie, n'avait
finalement accédé à l'indépendance qu'en 2002. Les violences avaient
continué à émailler l'histoire de la jeune nation. En 2006, une
mutinerie dans les rangs de l'armée avait entraîné des affrontements
entre militaires et policiers qui avaient fait des dizaines de morts et
des milliers de déplacés. En 2008, le président José Ramos-Horta, prix
Nobel de la paix et icône de la lutte pour l'indépendance, avait été
victime d'une tentative d'assassinat.
Pays pacifié
Mais
le pays de 1,1 million d'habitants s'est depuis largement pacifié,
comme l'a prouvé la tenue sans heurts d'élections présidentielles en
mars-avril 2012 puis législatives en juin. «Le peuple timorais et ses
dirigeants ont montré du courage et une détermination à toute épreuve
dans leur réponse aux grands défis qu'ils ont affrontés», a écrit Finn
Reske-Nielsen, chef en exercice de la Minut.Angelo Ulan, un chauffeur de
taxi de 25 ans, affirme conduire désormais «jusqu'à minuit». «Je n'ai
plus peur (...). Nous devons maintenant nous unir pour la prospérité et
le développement», confie-t-il.
Aide humanitaire
L'ONU
restera néanmoins présente au Timor car l'aide humanitaire est encore
vitale pour ce petit pays handicapé par une pauvreté endémique. En 2011,
il se classait 147 sur 187 selon l'indice de développement humain de
l'ONU. La moitié des Timorais vivent sous le seuil de pauvreté et 40%
des jeunes sont sans emploi, selon l'organisation humanitaire
australienne AusAID, et les bidonvilles s'étendent jusqu'à la capitale.
Le
départ des Casques bleus ne risque pas d'arranger la situation puisque
850 employés locaux directement employés par les Nations unies vont être
licenciés, et environ 1'300 agents des compagnies de sécurité.«Mais
nous sommes optimistes quant à notre capacité à l'horizon d'une décennie
à relever ces défis avec nos nombreux amis dans le monde, y compris les
agences de l'ONU pour le développement», a estimé Fernando La Sama de
Araujo.
Gisement d'hydrocarbures
La découverte d'un
gisement d'hydrocarbures a fait naître un espoir de développement et
attisé l'appétit des grandes puissances économiques à la faveur de la
stabilisation politique.
Hillary Clinton est devenue en septembre
la première secrétaire d'Etat à fouler le sol du pays, sa visite ayant
été surtout perçue comme la volonté de contrecarrer les ambitions
chinoises dans la région: symbole fort, Pékin a construit le nouveau
palais présidentiel et le quartier général de l'armée timoraise.
Toutefois
«comme d'autres jeunes et pauvres démocraties, pétro-dépendantes, les
rêves de développement du Timor oriental risquent d'être de plus en plus
douchés par la corruption (...) et l'inefficacité de ses institutions»,
prévient Silas Everett de l'ONG Asia Foundation.
(afp/Newsnet)
Créé: 31.12.2012, 21h46
publié par Association France Timor Leste @ 17:17,
,

Aéroport de Komoro à Dili le 18 décembre: des soldats australiens de la force de paix de l'ONU rentrent chez eux.
REUTERS/Lirio Da Fonseca
En Asie, c'est la fin, ce 31 décembre, de la mission des
Nations unies au Timor Oriental. Après treize ans de présence, les
forces internationales de maintien de la paix quittent aujourd’hui ce
minuscule pays d’Asie du sud-est. Les 25 années d’occupation
indonésienne y avaient fait près de 200 000 morts. Le départ des Casques
bleus de l’ONU signe le début d’une nouvelle ère pour les Timorais,
dans un pays indépendant depuis seulement 2002 et encore très fragile.
Avec notre correspondant à Djakarta, Vincent Souriau
Ils
n’étaient plus que 1 600 Casques bleus présents au Timor Oriental, un
chiffre presque symbolique et révélateur de la stratégie des Nations
unies sur place : se mettre en retrait et se concentrer sur la formation
des forces de police timoraises afin qu’elles soient prêtes à prendre
le relais en cette fin d’année.
Les policiers timorais manquent toujours de matériel et d’expérience,
mais les élections législatives et présidentielles de juin dernier se
sont passées sans accrocs, un signe encourageant pour l’ONU. Les Nations
unies assurent d'ailleurs que la police nationale du Timor Oriental est
désormais capable d’assumer ses responsabilités.
L'argent du pétrole
Reste un Etat timorais âgé d’à peine dix ans, dont les structures
sont fragiles, et qui fait face à un taux de pauvreté parmi les plus
élevés au monde, sans parler du chômage, qui touche 40% de la
population. Plusieurs agences des Nations Unies, PNUD, Unicef, Unesco
vont d’ailleurs rester sur place pour prêter main forte aux autorités
timoraises.
Le gouvernement espère maintenant redresser le pays grâce à l’argent
dégagé par ses gisements de pétrole. La gestion des ressources
pétrolières et la remise à flot de l’économie, c’est l’immense défi du
Timor Oriental dans les années à venir.
publié par Association France Timor Leste @ 17:12,
,
Le Conseil de sécurité. UN Photo/Ryan Brown
12 November 2012 – « Le Timor-Leste est aujourd'hui une nation
jeune, vibrante et dotée d'un grand potentiel, alors qu'elle était en
cendres lorsque je l'ai visitée en 1999 », a déclaré lundi le
Représentant spécial par intérim du Secrétaire général pour ce pays, qui
a estimé qu'il était temps de retirer l'opération de maintien de la
paix qui y est déployée depuis 2006.
Selon Finn Reske-Nielsen, venu faire un exposé au Conseil de sécurité,
les critères contenus dans le Plan commun de transition signé en
septembre 2011 ont été remplis. En outre, le bon déroulement des
élections nationales de 2012, la mise en place d'un gouvernement
reflétant les résultats de ces élections et l'ouverture d'un espace
politique dévolu à l'opposition sont des éléments qui parachèvent le
retour durable au calme au Timor-Leste.
« Les progrès continus du Timor-Leste ont été attestés par mon échange
de lettres avec le Premier Ministre, qui officialise la reconstitution
intégrale de la police nationale lors d'une cérémonie qui s'est déroulée
le 31 octobre dernier », a affirmé M. Reske-Nielsen. La Police
nationale est désormais capable d'assumer toutes les tâches de police
sur l'ensemble du territoire, a-t-il poursuivi, en indiquant que cette
cérémonie marquait la fin du soutien opérationnel apporté par la Police
de la Mission intégrée des Nations Unies au Timor-Leste (
MINUT).
M. Reske-Nielsen a rappelé que la mise en place d'un service de police
professionnel et impartial était une entreprise de longue haleine. Mais
le Timor-Leste, a-t-il assuré, est à un stade qui appelle d'autres
formes de coopération internationale. Rappelant que les institutions des
Nations Unies continueront d'apporter un soutien à la Police nationale
au-delà de 2012, il a exhorté les États membres à réitérer leur
engagement en faveur de la Police nationale timoraise.
M. Reske-Nielsen s'est aussi félicité d'un développement important dans
les efforts visant à traduire en justice les auteurs de crimes et de
graves violations des droits de l'homme perpétrés lors de la crise de
2006 : le 19 octobre, deux individus ont été condamnés pour leur rôle
dans une attaque ayant causé la mort de six personnes, dont quatre
enfants, a-t-il affirmé.
Programmé pour le 31 décembre, le retrait de la MINUT, a poursuivi le
Représentant spécial par intérim, s'est accéléré avec la cérémonie de
reconstitution intégrale de la police nationale. La mise en œuvre du
Plan commun de transition est satisfaisante, a-t-il estimé. Le seul
domaine où la Mission ne s'est pas pleinement acquittée de son rôle est
l'enquête sur les crimes graves commis entre le 1er janvier et le 25
octobre 1999, a-t-il fait observer.
« Le temps est venu pour le Timor-Leste de redéfinir sa coopération avec
la communauté internationale selon d'autres modalités », a déclaré M.
Reske-Nielsen. « Une mission de maintien de la paix ou une mission
politique ne sont plus nécessaires au Timor-Leste », a-t-il assuré en
conclusion.
News Tracker: autres dépêches sur la question
Centre d'actualités de l'ONU
publié par Association France Timor Leste @ 10:05,
,

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Haïti - Politique : Le G7+ à la recherche d’un «New deal» avec les pays donateurs
14/11/2012 11:05:30
Le Premier Ministre, Laurent Salvador Lamothe, a procédé, mardi à
l’ouverture officielle de la 2e Retraite ministérielle des pays du G7+
qui se tient les 13 et 14 novembre 2012, au Karibe Convention Center,
sous la présidence de la Ministre des Finances de la République
Démocratique du Timor Oriental, Emilia Pires.
Le G7+, qui réuni près de 50 personnalités, Ministres et hauts
fonctionnaires représentant les 17 pays membres des pays les plus
fragiles [Afghanistan, Burundi, République centrafricaine, Tchad, Côte
d'Ivoire, République Démocratique du Congo, Guinée, Guinée-Bissau,
Haïti, Liberia, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Sierra Leone, Somalie, Îles
Salomon, Soudan du Sud, Timor Oriental et le Togo] souhaite attirer
l'attention de la Communauté Internationale, sur les défis auxquels ils
sont confrontés et établir un « New deal » avec les bailleurs
internationaux.
« C'est la première fois de l'histoire que les pays fragiles parlent
d'une seule voix. Même si nous avons des langues différentes, nous avons
les mêmes défis à relever ensemble » a déclaré Emilia Pires, qui
déplore que trop souvent « l'aide externe ne prend pas en compte les
problèmes internes, ce qui fait qu'il n'y a pas de coordination entre
les donateurs. »
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publié par Association France Timor Leste @ 18:07,
,
Un crocodile retrouvé mort amputé de sa queue en début de semaine
dans le Nord-ouest de l’Australie (Source photo : Police de l’État des
Territoires du Nord)
DILI, mercredi 12 septembre 2012 (Flash d’Océanie) – Le
gouvernement du petit État du Timor oriental a annoncé en milieu de
semaine la formation d’une nouvelle unité spéciale, qui sera chargée de
contrôler les populations de crocodiles, en pleine croissance ces
dernières années, menaçant parfois des vies humaines.
Cette brigade anti-crocodiles (BAC) version timoraise devrait être
composée de policiers, d’agents des services environnementaux et de
soldats, tout spécialement chargés de surveiller de près ces populations
de reptiles, espèce protégée depuis l’indépendance de ce jeune pays, en
2002, rapporte mercredi la radio nationale publique australienne ABC.
Mais ce statut protégé a aussi entraîné, dans cette ancienne
province indonésienne, une prolifération des individus, qui sont de plus
en plus souvent signalés aux abords des agglomérations et des rivières
dans des zones peuplées.
De nombreux incidents ont déjà vu, ces dernières années, des
pêcheurs attaqués par les sauriens sur le bord des rivières et pour
certains littéralement happés sur leurs barques par des crocodiles de
grande taille.
La plupart n’ont pas survécu.
La formation pour les membres de cette « Crocodile Taskforce » a
d’ores et déjà débuté, avec des stages de formation e situation réelle à
Darwin (Nord de l’Australie), où des programmes de contrôle des
crocodiles, là-bas aussi espèce protégée, sont en place depuis de
longues années.
À l’issue de cette formation, cette brigade devrait être officiellement lancée courant 2013.
Suite de l'article
publié par Association France Timor Leste @ 09:40,
,
Radio Australie
Mis à jour 20 September 2012, 8:42 AEST
Pierre Riant
36 atolls à fleur d'océan menacés par la montée des eaux. Certains villages ont déjà été déplacés.
Le Président de Kiribati, Anote Tong, nous a confié que le
gouvernement du Timor Leste lui a proposé d'accueillir des habitants de
Kiribati si les conséquences du réchauffement climatique, la montée des
eaux, conduisaient à l'évacuation de la population.
Anote Tong, le Président de Kiribati.
TONG : «
L'impact
le plus grave des vagues et de l'océan a été le long des côtes. Des
villages tout entier ont dû être déplacés et d'autres font maintenant
face à des problèmes similaires avec l'intrusion de l'eau de mer dans
l'eau douce. Ce qui affecte les plantations. C'est un problème récurrent
mais le plus inquiétant, c'est que ce phénomène s'accélère. »
Selon
le Président Tong la situation serait donc progressivement en train de
se détériorer même si pour l'instant seuls des villages côtiers ont été
déplacés.
Et le déplacement d'un ou de plusieurs villages n'est pas une chose aisée. Il faut trouver des terres et reconstruire.
Tong : «
Le
déplacement des bâtiments permanents [en dur] demande des efforts
substantiels, comme avec les églises et autres constructions
permanentes. Les habitants doivent donc construire de nouveaux
bâtiments. Et ça coûte beaucoup d'argent à des petites communautés qui
n'ont pas beaucoup d'argent à dépenser. »
Anote
Tong nous confiera également que Kiribati ne se préoccupe pas du débat
de savoir si les températures vont augmenter de 1 ou 1,5 ou de 2 degrés
au cours des années à venir. Que cela soit 1 ou 2 degrés, le problème
est déjà là pour ces atolls sans altitude.
Si la situation
perdure, si les eaux continuent de monter, à un moment ou à un autre les
villages ne pourront plus être déplacés vers l'intérieur des îles et
c'est peut-être l'ensemble de la population qui devra trouver asile à
l'étranger. Comment le Président Tong envisage cette situation ?
TONG : «
Je
pense qu'un déplacement à l'étranger pourrait devenir une option. Mais
c'est un dernier recours que nous ne souhaitons pas voir arriver.
Toutefois quand on voit les scénarios devant nous, nous devons donc nous
y préparer puisque c'est une possibilité. Ça tombe sous le sens. »
Le Président a donc commencé des recherches pour tenter de trouver une terre d'accueil.
TONG : «
Nous
n'avons pas eu beaucoup d'offres, mais je suis heureux de dire que
quelques nations du Pacifique ont levé la main. Notamment le Timor Leste
qui a fait une offre concrète. Nous devons mettre au point quelques
détails mais c'est un nouveau développement. C'est aussi une question
qui doit être abordée de pays à pays. Ce n'est pas nous qui décidons où
nous allons, on ne peut pas faire ça. »
Le
Président Anote Tong de Kiribati a reçu en 2012 le Hillary Laureate pour
ses efforts en vue de sensibiliser la communauté internationale aux
conséquences du changement climatique dans la région du Pacifique.
publié par Association France Timor Leste @ 09:28,
,
publié par Association France Timor Leste @ 00:33,
,
Publié le 06.09.2012, 01h57
Hillary Clinton est arrivée jeudi au
Timor oriental, devenant la première secrétaire d'Etat américaine à
fouler le sol de ce confetti d'Asie du Sud-Est indépendant depuis dix
ans seulement et meurtri par des décennies de conflits. | Jim Watson
Hillary Clinton
est arrivée jeudi au Timor oriental, devenant la première secrétaire
d'Etat américaine à fouler le sol de ce confetti d'Asie du Sud-Est
indépendant depuis dix ans seulement et meurtri par des décennies de
conflits.
Mme Clinton a atterri dans la capitale Dili vers 07h15
locales (22h15 GMT mercredi) dans le cadre d'une tournée de dix jours
dans la région qui l'a déjà conduite en Chine, avant Vladivostok, dans
l'Extrême-Orient russe, où elle doit prendre part au sommet de
l'Asie-Pacifique (Apec) les 8 et 9 septembre.
Le déplacement de Mme Clinton intervient peu après la tenue d'
élections
présidentielle et législatives au Timor, dont l'absence de violences a
prouvé que le petit pays de 1,1 million d'habitants était dorénavant en
mesure d'assurer sa propre sécurité, tandis que les Casques bleus
préparent leur départ à la fin de cette année.
Le déplacement est
officiellement annoncé comme une marque de soutien des Etats-Unis à ce
bout d'île, qui compte parmi les plus pauvres en Asie, et qui tente
d'assurer son développement malgré des décennies de conflits qui ont
décimé près du quart de sa population, avant son indépendance en 2002
seulement. Le Timor avait été envahi en 1975 par le puissant voisin
indonésien, juste après le départ de la puissance coloniale portugaise,
et n'avait recouvré sa liberté qu'en 1999, grâce à un placement sous le
mandat de l'ONU.
Mais la visite est surtout perçue comme un moyen
pour Washington de contrer l'influence grandisssante de la Chine dans
cette région stratégique: Pékin est un investisseur et un donateur
essentiels à Dili.
Les Etats-Unis se sont déjà lancés dans un vaste
renforcement de leur présence militaire à Darwin, ville du nord de
l'Australie située face au Timor, où 2.500 Marines sont en
cours de déploiement.
Mme
Clinton devait rencontrer le président timorais Taur Matan Ruak ainsi
que le Premier ministre Xanana Gusmao, avant de s'envoler dans
l'après-midi pour le Brunei.
publié par Association France Timor Leste @ 00:14,
,